Les entreprises qui ont créé ou acquis un établissement en 2013 ont jusqu’au 31 décembre prochain pour souscrire une déclaration de cotisation foncière des entreprises (CFE) à ce titre.

Les entreprises qui ont créé ou acquis un établissement en 2013 ont jusqu’au 31 décembre prochain pour souscrire une déclaration de cotisation foncière des entreprises (CFE) à ce titre.

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Une entreprise qui a créé ou acquis un établissement en 2013 au sein duquel elle exerce une activité taxable à la cotisation foncière des entreprises (CFE) doit souscrire, au plus tard le 31 décembre 2013, une déclaration dite « initiale » ou « provisoire ».

Rappel : depuis 2010, la taxe professionnelle a été remplacée par la contribution économique territoriale (CET), composée de la CFE et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE).

Cette déclaration, servant à établir les éléments d’imposition de la CFE 2014, doit être souscrite sur l’imprimé fiscal n° 1447 C et déposée, pour chaque établissement, en un seul exemplaire auprès du service des impôts des entreprises dont il relève, peu important que plusieurs établissements se situent dans la même commune.

En pratique, des déclarations préidentifiées (n° 1447 CK) sont adressées au début du mois de décembre par l’administration fiscale aux entreprises concernées. Cependant, celles qui ne recevraient pas de déclaration peuvent se procurer l’imprimé n° 1447 C auprès du service des impôts des entreprises, le télécharger sur le site Internet www.impots.gouv.fr ou bien, sous conditions, utiliser une déclaration reproduite par procédés informatiques.

Précision : si l’établissement créé ou repris en 2013 bénéficie d’une exonération de CFE et/ou de CVAE en 2014, l’entreprise doit la demander au sein de cette déclaration.

En outre, dans le même délai, l’ancien exploitant de l’établissement doit, le cas échéant, déclarer, sur papier libre, toutes les cessions d’établissements, totales ou partielles, intervenues en 2013 ou prenant effet au 1er janvier 2014, auprès du service des impôts dont dépend le ou les établissements cédés. Et s’il s’agit d’une cession partielle, il doit souscrire, également avant le 1er janvier 2014, une déclaration rectificative n° 1447 M afin de corriger, le cas échéant, sa déclaration annuelle souscrite en mai 2013 pour l’imposition de la CFE 2014.

Attention : la déclaration initiale doit être correctement renseignée, car si elle est dite « provisoire », son contenu est en réalité définitif et ne peut être corrigé que dans des hypothèses limitées.

© Les Echos Publishing – 2013